Mariage religieux : quand l'Église reconnaît la nullité d'une union
Lorsqu'un couple se sépare, une question peut parfois surgir : le mariage était-il réellement valide aux yeux de l'Église ?
Contrairement à une idée répandue, l'Église catholique ne propose pas de « divorce religieux ». Elle permet toutefois, dans certaines situations, de faire reconnaître qu'un mariage était invalide dès sa célébration, notamment lorsque les conditions d'un consentement libre et éclairé n'étaient pas réunies.
Cette démarche, appelée reconnaissance en nullité de mariage, ne remet pas en cause les années de vie commune ni la légitimité des enfants. Elle cherche à faire la vérité sur l'engagement pris au moment du mariage.
Une démarche accompagnée
Dans le diocèse de Sion, cinq personnes se sont concrètement intéressées à cette procédure durant l'année pastorale 2025-2026.
La démarche débute par un entretien avec les responsables de la pastorale des couples et des familles. Un livret a également été réalisé pour expliquer les différentes étapes, les motifs possibles de nullité et le rôle du tribunal ecclésiastique.
Au-delà de la procédure juridique, l'Église souhaite surtout accueillir et accompagner avec bienveillance les personnes qui traversent l'épreuve d'une séparation.
Pour mieux comprendre cette démarche, ses conditions et son déroulement, une nouvelle page est désormais disponible sur le site du diocèse.