Le Miracle d’Hiroshima
Le 6 août 1945, un bombardier B 29 décolle de l’île de Tinian pour larguer la première bombe atomique sur le Japon. Suite à cette intervention aérienne, on dénombrera 120.000 victimes. Au milieu de ce désastre, il y a 8 missionnaires jésuites allemands, adeptes fidèles de la prière du Rosaire qu’ils prient chaque jour. Ils logent dans une maison proche de leur église, à l’épicentre de la déflagration. Ils sortent indemnes de ce désastre avec seulement quelques égratignures dues aux éclats de verre et des brûlures. Aucune séquelle découlant de la radio activité, pas de perte de l’ouïe, ni de maladie ne se déclarent par la suite. A de nombreuses reprises, ils sont interrogés par les scientifiques qui ne comprennent pas le pourquoi de leur bonne santé. L’explication des Pères missionnaires survivants est extraordinaire :
« Nous croyons que nous avons survécu parce que nous vivions le message de Fatima. Nous avons vécu et prié le chapelet quotidiennement dans cette maison. »
Les Jésuites sont convaincus que la Sainte Vierge leur a procuré un bouclier de protection contre les rayonnements et leurs effets, et ceci jusqu’à la fin de leur vie. Les scientifiques sont incrédules et le Père Hubert Schiffer, l’un des survivants, dira : « Ils n’ont rien compris… »
Dans son livre « Le Rosaire d’Hiroshima » paru en 1953, il témoigne de la protection qui leur fut accordée. « Je n'appellerai pas cela un miracle exactement, mais je pense que nous étions sous la protection spéciale de Dieu» … Et de Marie !
Ce qui correspond exactement aux promesses de la Vierge Marie à Alain de la Roche : « Celui qui se confie à moi par le Rosaire ne périra pas ».
Le même phénomène miraculeux se produisit à Nagasaki le 9 août 1945, avec le couvent franciscain de Saint Maximilien Kolbe, où les frères priaient quotidiennement le Rosaire.